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Surmonter sa peur c’est d’abord la nommer

Surmonter sa peur c’est d’abord la nommer

Image représentant une femme pensive sur un lit, symbolisant une personne qui tente de surmonter sa peur.

Comment surmonter sa peur, ses craintes et les appréhensions qui nous entravent, aussi bien sur le plan professionnel que dans notre vie personnelle ?

Par Jessica Klein

Comment surmonter les craintes, les appréhensions, et les peurs qui nous entravent, aussi bien sur le plan professionnel que dans notre vie personnelle ?


Qu’elles soient manifestes ou plus diffuses, voire inconscientes, qu’elles surviennent de façon récurrente ou plus sporadiquement, les peurs font partie de ces émotions qui nous étreignent et à propos desquels il nous est parfois compliqué d’agir, tout simplement parce que l’on peine à les nommer autant qu’à en identifier les causes.


Si l’on se concentre sur le domaine professionnel, il s’agit d’abord d’identifier à quelle occasion, dans quelles circonstances, ce sentiment de peur a tendance à surgir.


Était-ce au moment d’avoir des conversations difficiles avec nos collègues ? Lorsqu’il nous faut nous montrer fermes et fixer des échéances ? Quand on est contraint de dire non ou d’avoir une opinion dissonante au milieu d’une assemblée nombreuse ? Était-ce plutôt en compagnie de nos subordonnées, ou de notre supérieur hiérarchique, ou bien est-ce avec nos pairs, dont on craindrait le jugement sur nous ?


Reconnaître ce qui nous bloque et nous porte préjudice, accepter de nous y attarder sans gêne ni complaisance, éventuellement avec l’aide d’un psychologue ou d’un coach, voilà la clé. Nommer la peur qui nous empêche d’agir ou d’être au maximum de nos possibilités est l’exercice au fondement de tous les autres : est-ce celle de compromettre une relation par crainte d’apparaître autoritaire, celle de provoquer un conflit, celle d’entacher son image ou sa réputation, celle de décevoir ou tout simplement de prendre les autres de court et ainsi de sortir du cadre et de la zone de confort dans laquelle on était installé jusqu’alors ?


Une fois nommée la peur sous-jacente, il convient de réfléchir à son origine, laquelle est probablement à rapprocher d’une expérience passée, sans rapport avec la situation actuelle ni avec la peur qu’elle a entraînée. Enfin, pourquoi ne pas oser « tester » sa peur à travers des expériences à faibles enjeux et faibles risques, pour démystifier d’éventuelles pensées dysfonctionnelles ou hypothèses erronées qui nous causent du tort et nous empêchent d’avancer ?


Un conseil bibliographiques pour aller plus loin :
« Faire face aux peurs qui vous retiennent au travail », par Rebecca Zucker et Ruth Gotian